Minuets is about identity and the different roles we play in life. We change in response to other people and the world around us. We hide parts of ourselves and show others. Sometimes, what begins as a mask becomes part of who we are.
Technique
Each work begins with a photograph, but the final image is created by hand. I use cyanotype, an early photographic printing process known for its deep blue colour. The images are printed on very thin, fragile Japanese paper. I then fold, tear, layer and move the prints beyond the original photograph. Some parts hide the face, while others create new shapes and shadows.
The process is never completely predictable. I allow the material, light and imperfections to become part of the finished work.
Encounter
We are not exactly the same person with everyone we meet. We show different faces, reveal different parts of ourselves and hide others. Every encounter changes us, even if only for a moment. I am interested in this process of becoming in front of another person, and in the many versions of ourselves that these encounters create.
Instability
I don’t see a portrait as something fixed. The image we hold of a person changes with time, memory and experience. In Minuets, I allow the portrait to change too. I repeat it, cover it, move it and break it apart. One image becomes another.
Imperfections
I welcome imperfections. A stain, an uneven print, a fold or a mark can take the work somewhere I did not expect. I don’t try to correct everything. Sometimes an accident says more than something carefully planned.
Fragility
I print on very thin Japanese paper. It can tear, wrinkle and change shape easily. I like this fragility because it feels close to the subject of the work. Our identities, memories and relationships may seem permanent, but they are always changing.
Minuets parle de l’identité et des différents rôles que nous jouons dans la vie. Nous changeons au contact des autres et du monde qui nous entoure. Nous cachons certaines parties de nous-mêmes et en montrons d’autres. Parfois, ce qui commence comme un masque finit par devenir une partie de nous.
Technique
Chaque œuvre commence par une photographie, mais l’image finale est réalisée à la main. J’utilise le cyanotype, un ancien procédé d’impression photographique connu pour sa couleur bleu profond. Les images sont imprimées sur un papier japonais très fin et fragile. Je plie, déchire, superpose et transforme ensuite les tirages au-delà de la photographie originale. Certaines parties cachent le visage, tandis que d’autres créent de nouvelles formes et de nouvelles ombres.
Le processus n’est jamais totalement prévisible. Je laisse la matière, la lumière et les imperfections faire partie intégrante de l’œuvre finale.
Rencontre
Nous ne sommes pas exactement la même personne avec tous ceux que nous rencontrons. Nous montrons différents visages, révélons certaines parties de nous-mêmes et en cachons d’autres. Chaque rencontre nous transforme, même si ce n’est que pour un instant. 
Je m’intéresse à ce processus de devenir face à une autre personne, et aux multiples versions de nous-mêmes que ces rencontres font naître.
Instabilité
Je ne vois pas le portrait comme quelque chose de figé. L’image que nous avons d’une personne change avec le temps, la mémoire et nos expériences. Dans Minuets, je laisse aussi le portrait se transformer. Je le répète, le recouvre, le déplace et le fragmente. Une image devient une autre.
Imperfections
J’accepte les imperfections. Une tache, une impression irrégulière, un pli ou une marque peuvent emmener l’œuvre là où je ne l’avais pas prévu. Je ne cherche pas à tout corriger. Parfois, un accident en dit plus que quelque chose de soigneusement planifié.
Fragilité
J’imprime sur un papier japonais très fin. Il peut facilement se déchirer, se froisser et changer de forme. J’aime cette fragilité car elle fait écho au sujet de mon travail. Nos identités, nos souvenirs et nos relations peuvent sembler permanents, mais ils sont toujours en transformation.

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